Ils

Publié le par C comme Corinne

Elle pense à lui. Lui qui n'est pas là. L'absence s'enroule au tamisé du sans jour. Il faudrait qu'un rayon crève la peau.Peau de chagrin qui enserre son corps mort. Morsure du silence à son oreille.
Elle pose sur ce vide, un jeté de mots. Ses mots à lui sur le blanc de sa peau douce à elle. Douceur des sons. Son ombre à portée de lumière. Lumineuse rencontre. Contre. Sens en éveil. Dormir un peu.
Peu importe le lieu. Elle est le Nord. Il s'y perdra. Elle l'attend.

Publié dans jeu de...

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JM 16/02/2014 21:14


Accords perdus,


Par la fenêtre


Se sont jetés.


Dans l'espoir


D'un soliste


D'une oreille


D'un cœur las


 


Du silence

C comme Corinne 18/02/2014 07:04


Ce serait, Une plainte à peine échappée Un semblant de sourire à la lèvre tremblante Une bouteille à la mer...


brigitte giraud 15/02/2014 19:25


La pensée chemine entre ombre et lumière. Elle dérape, suit les contours du lieu, -où ?-  les contours d'un corps tout aussi bien.

C comme Corinne 16/02/2014 12:59


Très drôle ce où. Je lis actuellement "oxymore" de Flichet. De l.importance des accents qui se perdent dans l'électronique et qui pourtant font sens. L'ombre et la lumière décuplent les sens sur le
blanc des murs, quelque soit le lieu... Baisers doux